Pour varier l’intensité, il s’agit de changer la vitesse de course ou l’inclinaison du terrain. Par exemple, on peut monter une pente à la course puis la redescendre à la marche. La montée sera la période de haute intensité et la descente la période de basse intensité. Une période de haute intensité doit se situer au-dessus de 80% de votre fréquence cardiaque maximale (FCM - voir chronique sur les fréquences cardiaques). L’intervalle peut aussi varier en temps. C’est-à-dire que la période de haute intensité peut être plus courte (quelques secondes à plus de 90% de votre FCM) ou plus longue (quelques minutes entre 80-85% de votre FCM). Le temps de repos sera ajusté en fonction du temps de la période de haute intensité. Quand on travaille ainsi en haute intensité, il faut laisser au corps le temps de récupérer d’où l’intérêt d’avoir une période de repos. Un bon échauffement doit bien sûr précéder les intervalles afin d’éviter les blessures.
Cette méthode peut être utilisée entre autres pour augmenter la capacité à l’effort pour des sports d’endurance. À titre de référence, lors d’un marathon (42km), l’intensité devrait être d’environ 80-85% de la FCM alors que le demi-marathon (21km) devrait se faire à 85-88% de la FCM. Pour plus d’informations ou pour une planification d’entraînement détaillée, contactez le coureur nordique. Un spécialiste pourra vous aider à vous entraîner adéquatement pour différentes épreuves.
On peut aussi utiliser les intervalles pour faire un entraînement spécifique dans le cadre de sports comme le hockey ou le soccer ou simplement pour varier l’entraînement et rester motivé(e).
Le coureur nordique vous offre de venir essayer ce type d’entraînement dans le cadre de son club de course. Le club se rencontre tous les mardis soirs à la boutique à 18h15 pour donner des techniques de course et pour faire un entraînement par intervalles. Ce service est offert gratuitement et vous êtes tous les bienvenus.